27. L'ordre établi de l'Apocalypse de saint Jean.
- cesar bki

- il y a 13 heures
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Jusqu'ici, nous avons travaillé l'ordre du livre, morceau par morceau. Nous avons dit pourquoi, selon nous, chaque passage retrouve ici sa place.
L'épilogue dans lequel nous nous trouvons ne cherche plus à convaincre. Il veut montrer le résultat : le livre, recomposé, à lire d'un seul tenant. D'abord son plan, d'un regard. Puis le texte entier.

Le plan, d'un coup d'œil
Le livre rétabli tient dans un cadre : l'Esprit l'ouvre, le Christ le scelle. Entre les deux, un même récit revient, raconté plusieurs fois.
Le cadre. L'Esprit ouvre le livre. À la fin, le Christ le ferme et l'atteste.
Le portrait. Sept lettres aux sept Églises, dans leur ordre rétabli. Les sept titres placés en tête ne font qu'un seul visage : la figure entrevue au seuil, enfin nommée.
Le schéma. Au cœur du livre, un seul enchaînement de sept événements : l'apparition du Christ ; le Dragon ; le rééquilibrage ; l'agent de mort ; les martyrs ; le grand jugement ; les fléaux ultimes.
Les sept fléaux. Ces fléaux ultimes forment à leur tour une série de sept. Les cinq premiers tombent ensemble, en un seul jour. Le sixième est le retour. Le septième est la fin.
Le récit répété. Ce schéma n'est pas dit une fois, mais plusieurs : depuis la terre, depuis le ciel, et resserré tout entier dans le passage des deux témoins. Les mêmes événements, attestés sous plusieurs angles.
Le moteur. Une parole relance le récit à chaque fois : « prophétise encore ». Voilà pourquoi il revient.
Un cadre, un schéma, une parole qui le relance. Le livre ne se déroule pas en ligne droite : il revient sur lui-même, et c'est ce retour qui en fait l'unité, croyons-nous.
Nous avons choisi de présenter le livre établi en sept parties.
Seuil de la Révélation. L'Esprit saisit Jean. Une voix parle ; une figure paraît au milieu des sept chandeliers — on la voit, on ne la nomme pas encore.
Les lettres aux sept Églises. Sept lettres, dans leur ordre rétabli : Éphèse, Pergame, Laodicée, Sardes, Smyrne, Thyatire, Philadelphie. Les sept titres placés en tête ne font qu'un seul portrait : la figure du début, nommée.
Les deux témoins. La première prophétie : toute la vision, mais resserrée — un résumé. Elle s'achève sur un seul mot : « prophétise encore ».
Les signes. La vision reprend, déployée, depuis la terre : la Femme, le Dragon, la Bête, la chute de Babylone.
La vision terrestre des coupes. Elle se poursuit depuis la terre : les sept coupes, la bataille, la fin.
La vision céleste de Jean. La même vision, une fois encore, depuis le ciel : le trône, les sept sceaux, les sept trompettes.
Sceau de la Révélation. La figure du début revient. Le Christ atteste tout ce qui précède, demande qu'on ne scelle pas le livre, et le clôt.
« Viens, Seigneur Jésus. »
Ce que ces sept parties montrent : entre l'ouverture et la clôture, après les sept Églises, la même vision revient trois fois. D'abord resserrée, en résumé — les deux témoins. Puis déployée, en deux prophéties qui se répondent : l'une depuis la terre, l'autre depuis le ciel. Un résumé, puis deux prophéties en miroir. Trois récits, un seul schéma, une seule vérité.
Le texte établi, d'un seul tenant
Voici maintenant le livre lui-même, dans son ordre rétabli, sans commentaire. De discrets repères marquent les grandes articulations, pour que le lecteur sente l'architecture sans qu'on la lui explique. À lire d'une traite.
Apocalypse de saint Jean restructurée
Seuil de la Révélation
(I :1) Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donné pour dévoiler à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt, et qu’il a fait connaître par son ange à son serviteur Jean,
(I :2) qui atteste comme parole de Dieu et témoignage de Jésus Christ tout ce qu’il a vu.
(I :3) Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de cette prophétie et qui gardent ce qui s’y trouve écrit, car le temps est proche.
(I :4) Jean aux sept églises qui sont en Asie. Grâce et paix vous soient données par Celui qui est, qui était et qui vient, par les sept Esprits qui sont devant son trône,
(I :5) et par Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre. A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang,
(I :6) et a fait de nous un royaume, des prêtres pour son Dieu et Père, à lui la gloire et la puissance dans les siècles des siècles. Amen.
(I :9) Moi, Jean, votre frère, qui ai part avec vous à la tribulation, au royaume et à la persévérance en Jésus, j’étais dans l’île de Patmos à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus.
(I :10) Je fus ravi en esprit le jour du Seigneur et j’entendis derrière moi une voix forte, puissante comme une trompette,
(I :11) et qui disait : « Écris ce que tu vois dans un livre et envoie-le aux sept Églises, d’Ephèse et de Smyrne, de Pergame et de Thyatire, de Sardes, de Philadelphie et de Laodicée. »
(I :12) Je me retournai pour voir qui me parlait et, après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or
(I :13) et, au milieu des chandeliers, comme un fils d’homme revêtu d’une longue robe, la poitrine ceinte d’une ceinture d’or ;
(I :14) sa tête et ses cheveux étaient blancs de la blancheur de la laine et de la neige, ses yeux étaient comme une flamme de feu ;
(I :15) ses pieds étaient semblables à l’airain affiné dans la fournaise, et sa voix était comme la voix des grandes eaux.
(XIV :13) Et j’entendis une voix venant du ciel, qui disait : « Écris : Heureux dès maintenant les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l’Esprit, qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. »
(XIII :9) Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende !
(XIII :10) Qui est pour la captivité ira à la captivité ; qui tuera par l’épée doit être tué par l’épée. Ainsi se fondent la persévérance et la foi des saints.
Les Lettres aux sept Églises
(II :1) Écris à l’ange de l’Église d’Ephèse : « Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, et qui marche au milieu des sept chandeliers d’or :
(II :2) Je connais tes œuvres, ton travail et ta persévérance. Je sais que tu ne peux souffrir les méchants, et qu’après avoir mis à l’épreuve ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas, tu les as trouvés menteurs ;
(II :3) Je sais que tu as de la persévérance, que tu as souffert pour mon nom, et ne t’es point lassé.
(II :4) Mais j’ai ceci contre toi que tu n’as plus ton premier amour.
(II :5) Souviens-toi d’où tu es tombé, repens-toi, et reviens à tes premières œuvres ; sinon je viendrai à toi et j’ôterai ton chandelier de sa place, si tu ne te repens.
(II :6) Tu as cependant pour toi d’exécrer les œuvres des nicolaïtes, que j’exècre aussi.
(II :7) Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises. A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.
(II :12) Écris à l’ange de l’Église de Pergame : « Voici ce que dit celui qui tient le glaive acéré à deux tranchants :
(II :13) Je sais où tu demeures ; là où est le trône de Satan. Tu gardes fidèlement mon nom, et tu n’as pas renié ma foi, même aux jours d’Antipas, mon témoin, mon fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où demeure Satan.
(II :14) J’ai tout de même à te reprocher d’avoir là des sectateurs de Balaam, qui incitait Balaq à poser une pierre d’achoppement devant les enfants d’Israël, pour qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles et se livrent à la prostitution.
(II :15) Comme tu as, toi aussi, de semblables adeptes de la doctrine de nicolaïtes,
(II :16) Repens-toi, sinon je viendrai bientôt à toi, et je les combattrai avec le glaive acérée de ma bouche.
(II :17) Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. À celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc, sur lequel est écrit un nom nouveau que nul ne connaît, hormis celui qui le reçoit. »
(III :14) Écris à l’ange de l’Église de Laodicée : « Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véridique, le principe de ce que Dieu a créé.
(III :15) Je connais tes œuvres, et je sais que tu n’es ni froid ni chaud. Que n’es-tu l’un ou l’autre !
(III :16) Puisque tu n’es ni chaud ni froid, mais tiède, je vais te vomir de ma bouche.
(III :17) Tu dis : je suis riche, je suis dans l’opulence et n’ai besoin de rien ! Tu ne sais pas ta misère, et combien tu es à plaindre, et pauvre, et aveugle, et nu.
(III :18) Je te conseille de m’acheter de l’or purifié au feu, afin de devenir riche, des vêtements blancs, afin de t’en revêtir et de cacher la honte de ta nudité, et un onguent pour t’enduire les yeux, afin de voir clair.
(III :19) Je reprends et je corrige ceux que j’aime : anime ton ardeur et repens toi.
(III :20) Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi.
(III :21) Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi-même, après avoir vaincu, je me suis assis avec mon Père sur son trône.
(III :22) Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. »
(III :1) Écris à l’ange de l’Église de Sardes :« Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. On te dit vivant mais tu es mort.
(III :2) Deviens vigilant, ranime ce qui va mourir ; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.
(III :3) Souviens-toi de ce que tu as reçu et entendu ; garde-le, et repens-toi. Si tu ne veilles, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je fondrai sur toi.
(III :4) Tu as cependant à Sardes un petit nombre de personnes qui n’ont pas souillé leur vêtement : elles marcheront avec moi vêtues de blanc, parce qu’elles sont dignes.
(III :5) Celui qui vaincra sera ainsi vêtu de blanc. Je n’effacerai pas son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.
(III :6) Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. »
(II :8) Écris à l’ange de l’Église de Smyrne : « Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui mourut et qui est en vie :
(II :9) Je connais ta tribulation et ta pauvreté – mais tu es riche – et les calomnies de ceux qui se disent Juifs, et qui ne sont qu’une synagogue de Satan.
(II :10) N’aie pas peur de ce que tu vas endurer. Le Diable jettera bientôt certains d’entre vous en prison, afin que vous soyez mis à l’épreuve ; et vous aurez à souffrir pendant dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie.
(II :11) Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. Celui qui vaincra n’aura pas à subir la seconde mort. »
(II :18) Écris à l’ange de Thyatire : « Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme la flamme du feu et dont les pieds sont semblables à du bronze incandescent :
(II :19) Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton dévouement, ta persévérance, et je sais que tes dernières œuvres surpassent les premières.
(II :20) Mais j’ai contre toi que tu laisses Jézabel, cette femme qui se dit prophétesse, enseigner et égarer mes serviteurs en leur apprenant à se livrer à la prostitution et à manger des viandes sacrifiées aux idoles.
(II :21) Je lui ai donné le temps de se repentir, mais elle ne veut pas se repentir de sa prostitution.
(II :22) Je vais la clouer au lit et jeter ses complices en adultère dans une grande tribulation, s’ils ne se repentent pas de leurs actes.
(II :23) Je ferai mourir ses enfants, et toutes les Églises sauront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs ; et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres.
(II :24) Mais à vous, les autres fidèles de Thyatire, qui ne suivez pas cette doctrine et n’avez pas connu ce qu’ils appellent les profondeurs de Satan, je dis : je ne vous imposerai pas d’autre fardeau ;
(II :25) seulement, gardez bien ce que vous avez reçu jusqu’à ce que j’arrive.
(II :26) A celui qui vaincra, et qui sera fidèle à mes œuvres jusqu’à la fin, je donnerai pouvoir sur les nations,
(II :27) et il les paîtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d’argile,
(II :28) ainsi que j’en ai reçu moi-même pouvoir de mon Père ; et je lui donnerai l’étoile du matin.
(II :29) Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. »
(III :7) Écris à l’ange de Philadelphie : « Voici ce que dit le Saint et le Véridique, celui qui tient la clé de David ; qui ouvre, et personne ne fermera ; qui ferme, et personne n’ouvrira.
(III :8) Je connais tes œuvres, et j’ai ouvert devant toi une porte que nul ne fermera ; car si peu de force que tu aies, tu as gardé ma parole et tu n’as pas renié mon nom.
(III :9) Voici, je te donne ceux de la synagogue de Satan qui se disent juifs et ne le sont pas, mais mentent ; je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et ils reconnaîtront que je t’ai aimé.
(III :10) Parce que tu as gardé la patience que je te demandais, moi aussi je te garderai dans l’épreuve qui va venir sur le monde, pour éprouver tous les habitants de la terre.
(III :11) Je viendrai bientôt : tiens bien ce que tu as, afin que nul ne s’empare de ta couronne.
(III :12) Je ferai de celui qui vaincra une colonne dans le temple de mon Dieu, et jamais plus il n’en sera éloigné. J’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, le nom de la ville qui descend d’auprès de lui, et mon nom nouveau.
(III :13) Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. »
Les deux témoins
(XI :3) Je donnerai à mes deux témoins de prophétiser, revêtus de sacs, durant mille deux cent soixante jours.
(XI :4) Ce sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent devant le Seigneur de la terre.
(XI :6) Ils ont le pouvoir de fermer le ciel, afin que la pluie ne tombe pas durant les jours de leur prophétie ; ils ont le pouvoir de changer les eaux en sang, et de frapper la terre de toutes sortes de fléaux, chaque fois qu’ils le voudront.
(XI :7) Quand ils auront rendu témoignage, la Bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre, les vaincra et les tuera.
(XI :8) Leurs cadavres seront étendus sur la place de la grande ville appelée en langage spirituel Sodome et Égypte, Là où leur Seigneur a été crucifié.
(XI :9) Des hommes des divers peuples, tribus, langues et nations verront leurs cadavres durant trois jours et demi, et ne permettront pas qu’ils soient mis au tombeau.
(XI :10) A cause d’eux les habitants de la terre seront dans la joie et l’allégresse, et ils s’enverront des présents parce que ces deux prophètes auront tourmenté ceux qui habitent la terre.
(XI :11) Mais après trois jours et demi, un esprit de vie venu de Dieu entra en eux, ils se dressèrent sur leurs pieds et l’effroi saisit ceux qui les regardaient.
(XI :12) Ils entendirent une voix puissante leur dire du haut du ciel : « Montez ici ! » Et ils montèrent au ciel dans la nuée, sous le regard de leurs ennemis.
(XI :13) Au même moment il y eut un grand tremblement de terre, la dixième partie de la ville fut détruite ; et sept mille hommes périrent dans le séisme ; les survivants, effrayés, rendirent gloire au Dieu du ciel.
(XV :5) Après cela, je vis le Temple de la tente du témoignage s’ouvrir dans le ciel,(XV :6) et les sept anges portant les sept fléaux sortirent du Temple, vêtus de lin pur, de lin éclatant, et la poitrine ceinte d’une ceinture d’or.
(XV :8) Et le Temple fut rempli d’une fumée venue de la gloire de Dieu et de sa puissance. Et personne ne pouvait pénétrer dans le Temple, jusqu’à ce que fussent accomplis les sept fléaux des sept anges.
(XIV :14) Je vis alors paraître une blanche nuée sur laquelle était assis comme un fils d’homme, ayant sur la tête une couronne d’or, et une faucille acérée à la main.
(XIV :15) un autre ange sortit du Temple et cria d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : « Lance ta faucille et moissonne, car l’heure de moissonner est venue, la moisson de la terre est mûre. »
(XIV :16) Et celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée.
(XIV :17) puis un autre ange sortit du Temple céleste, tenant, lui aussi, une faucille acérée.
(XIV :18) Un autre ange encore quitta l’autel, l’ange qui a le pouvoir sur le feu, et cria d’une voix puissante à celui qui tenait la serpe : « Lance ta faucille acérée et vendange les grappes de la vigne terrestre, car ses raisins sont maintenant à point. »
(XIV :19) Et l’ange jeta sa faucille sur la terre, vendangea la vigne terrestre et fit tomber la vendange dans la cuve, la grande cuve de la fureur de Dieu.
(XI :19) Le Temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, l’arche d’Alliance apparut dans son Temple, et il y eut des éclairs, des cris, des tonnerres, un tremblement de terre et une violente grêle.
(XVI :20) Toutes les îles s’enfuirent, et il ne se trouve plus de montagnes.
(XXI :1) Je vis alors un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés, et il n’y avait plus de mer.
(XXI :2) Et je vis la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, descendre du ciel d’auprès de Dieu, prête comme une fiancée parée pour son époux.
(XXII :6) (L’ange pour Larousse) Il me dit alors : « Ces paroles sont dignes de foi et véridiques, et c’est le Seigneur, le Dieu des esprits des prophètes, qui a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver sous peu.
(X :11) Alors on me dit : « Il te faut encore prophétiser sur bien des peuples, des nations, des langues et des rois. »
Les signes
(XII :1) Alors un grand signe parut dans le ciel : une Femme vêtue du soleil, la lune sous ses pieds, une couronne de douze étoiles sur la tête ;
(XII :2) elle était enceinte, et elle criait dans les douleurs et les tourments de l’enfantement.
(XII :3) Un autre signe parut dans le ciel : c’était un grand Dragon d’un rouge ardent avec sept têtes et dix cornes, et sept diadèmes sur ses sept têtes.
(XII :4) Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel et les précipitait sur la terre. Ce Dragon se tint devant la Femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant lorsqu’elle l’aurait mis au monde.
(XII :14) Mais on donna à la Femme les deux ailes du grand aigle, afin qu’elle volât au désert, vers son lieu où elle est nourrie un temps, deux temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du Serpent
(XII :15) Alors le Serpent fit saillir de sa gueule un fleuve d’eau contre la Femme, afin de la noyer.
(XII :16) Mais la terre vint au secours de la Femme. Elle ouvrit sa bouche et avala le fleuve que le Dragon avait fait jaillir de sa gueule.
(XIII :5) Il lui fut alors donné une bouche qui proférait des discours arrogants et des blasphèmes ; et il lui fut donné pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois.
(XIII :6) Elle ouvrit donc la bouche pour blasphémer contre Dieu, pour blasphémer son Nom, et sa demeure, et ceux qui demeurent dans le ciel.
(XII :6) Et la femme s’enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, pour y être nourrie durant mille deux cent soixante jours.
(XII :5) Elle enfanta d’un fils, un enfant mâle, celui qui paîtra toutes les nations avec une verge de fer ; et son enfant fut enlevé auprès de Dieu et de son trône.
(XII :7) Et il y eut une guerre dans le ciel : Michel et ses anges combattirent le Dragon. Le Dragon et ses anges combattirent,
(XII :8) mais ils ne l’emportèrent pas, et ils n’eurent plus leur place dans le ciel.
(XII :9) Il fut précipité, le grand Dragon, l’antique Serpent appelé Diable et Satan, qui trompe la terre entière ; il fut précipité sur la terre, et ses anges avec lui.
(XII :12) C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui avez en eux votre demeure. Malheur à la terre et à la mer, car le diable est descendu vers vous plein de colère, sachant que son temps est court.
(XII :13) Quand le Dragon vit qu’il était précipité sur la terre, il se mit à la poursuite de la Femme qui avait enfanté un fils, un enfant mâle.
(XII :17) Plein de colère contre la Femme, le Dragon partit en guerre contre le reste de sa descendance, ceux qui gardent les commandements de Dieu et portent le témoignage de Jésus.
(XII :18) Et il s’établit sur le sable de la mer.
(XIII :1) Je vis ensuite monter de la mer une Bête qui avait dix cornes et sept têtes, sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms blasphématoires.
(XIII :3) L’une de ses têtes était comme égorgée à mort, mais sa blessure mortelle fut guérie. Et la terre entière, émerveillée, suivait la Bête.
(XIII :7) Il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de l’emporter sur eux, et il lui fut donné pouvoir sur toute tribu, peuple, langue et nation.
(XIII :8) Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom ne se trouve pas inscrit depuis la fondation du monde dans le livre de vie de l’Agneau égorgé.
(XX :1) Je vis alors descendre du ciel un ange qui tenait à la main la clef de l’abîme et une grande chaîne.
(XX :2) Il se saisit du Dragon, l’antique Serpent, qui est le Diable et Satan, et il l’enchaîna pour mille ans.
(XX :3) Puis il le précipita dans l’abîme, qu’il ferma et scella sur lui, pour l’empêcher de tromper les nations, jusqu’à ce que fussent accomplis les mille ans ; après cela, il doit être relâché pour un peu de temps.
(XX :7) Lorsque seront accomplis les mille ans, Satan sera relâché de sa prison,
(XX :8) et il sortira pour tromper les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, et les rassembler pour la guerre en aussi grand nombre que le sable de la mer.
(XIII :11) Puis je vis une autre Bête monter de la terre. Elle avait deux cornes semblables aux cornes d'un agneau, mais elle parlait comme un Dragon.
(XIII :2) La Bête que je vis ressemblait à une panthère, avec des pattes d'ours et une gueule de lion. Le Dragon lui donna sa puissance et son trône et un grand pouvoir.
(XIII :16) A tous les hommes, petits et grands, riches et pauvres, elle fait apposer une marque sur la main droite ou sur le front,
(XIII :17) pour que personne ne puisse acheter ou vendre s'il n'est marqué du nom de la Bête ou du chiffre de son nom.
(XIII :18) C'est ici qu'il faut de la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le chiffre de la Bête ; car c'est le chiffre d'un homme : son chiffre est six cent soixante-six.
(XIII :12) Tout le pouvoir de la première Bête, elle l'exerce en sa présence ; elle amène la terre et ses habitants à adorer la première Bête dont la blessure mortelle avait été guérie.
(XIII :4) Et l'on adora le Dragon, parce qu'il avait donné le pouvoir à la Bête, et l'on adora la Bête, en disant : « Qui est comparable à la Bête, et qui peut combattre contre elle ? »
(XIII :13) Elle opère de grands signes, jusqu'à faire que le feu descende du ciel sur terre aux yeux des hommes.
(XIII :14) Elle trompe les habitants de la terre par des signes qu'il lui a été donné d'accomplir en présence de la Bête ; elle dit aux habitants de la terre de dresser une statue à la Bête qui, blessée par l'épée, avait survécu.
(XIII :15) Il lui a même été donné d'animer la statue de la Bête, au point qu'elle parle et fait mettre à mort tous ceux qui ne l'adorent pas.
(XX :4) Puis je vis des trônes, et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger. Je vis aussi les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus, à cause de la parole de Dieu, et qui n'avaient pas adoré la Bête ni sa statue, et n'avaient pas reçu sa marque sur le front et sur leurs mains ; ils revinrent à la vie et régnèrent avec le Christ pendant mille ans.
(XX :5) Les autres morts ne revinrent pas à la vie, jusqu'à ce que fussent accomplis les mille ans. C'est là la première résurrection.
(XX :6) Heureux et saint celui qui a part à la première résurrection ! Sur eux la seconde mort n'a pas pouvoir : ils seront prêtres de Dieu et du Christ et ils régneront avec lui pendant mille ans.
(XVIII :1) Après cela, je vis un autre ange descendre du ciel ; il possédait un grand pouvoir, et la terre fut illuminée de sa gloire.
(XVIII :2) Il cria d’une voix puissante : « Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! La voilà devenue une demeure de démons, un refuge pour tout esprit impur, un refuge pour tout oiseau impur et haïssable ;
(XVIII :3) ceci parce que toutes les nations ont bu du vin de sa furieuse prostitution, que les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et que les marchands de la terre se sont enrichis de la puissance de son luxe. »
(XVIII :4) Puis j’entendis une autre voix venant du ciel, qui disait : « Sortez de chez elle, ô mon peuple, pour ne pas communier à ses péchés et avoir part aux fléaux qui la frappent.
(XVIII :5) Car ses péchés se sont amoncelés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités.
(XVIII :6) Payez-la comme elle a payé, rendez-lui le double de ses œuvres ; dans la coupe où elle a versé à boire, versez-lui le double.
(XVIII :7) Frappez-la d’autant de tourment et de deuil qu’elle a montré d’orgueil et de luxe. Car elle dit en son cœur : Je trône en reine, je ne suis pas veuve, je ne connaîtrai pas le deuil !
(XVIII :8) Voilà pourquoi surviendront en un seul jour les fléaux qui la frapperont : mort brutale, deuil et famine, et elle sera consumée par le feu ; car il est fort, le Seigneur Dieu qui l’a jugée. »
(XVIII :21) Alors un ange plein de force prit une pierre semblable à une grosse meule et la précipita dans la mer, en disant : « Ainsi, d’un seul coup, sera précipitée Babylone la grande ville, et on ne la retrouvera plus.
(XVIII :22) On n’entendra plus chez toi les joueurs de flûte et de trompette ; on ne trouvera plus chez toi d’artisan d’aucun métier ; on n’entendra plus la voix de la meule ;
(XVIII :23) la lumière de la lampe ne brillera plus chez toi ; on n’entendra plus chez toi la voix de l’époux et de l’épouse. Parce que les marchands étaient les grands de la terre. Parce que toutes les nations ont été trompées par ton sortilège.
(XVIII :24) Et parce que chez elle on a trouvé le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre. »
(XVIII :9) Alors ils pleureront et se lamenteront sur elle, les rois de la terre qui se sont livrés avec elle à la débauche et qui ont partagé son luxe, lorsqu’ils verront la fumée de son brasier.
(XVIII :10) Se tenant à distance dans la crainte de son tourment, ils diront : « Malheur ! Malheur ! La grande ville, Babylone la ville puissante. En une seule heure il est venu, ton jugement. »
(XVIII :11) Les marchands de la terre également pleurent et mènent le deuil sur elle, parce que personne n’achète plus leur cargaison,
(XVIII :12) cargaison d’or, d’argent, de pierres précieuses, de perles, de lin fin, de pourpre, de soie et d’écarlate ; et toutes sortes de bois aromatique, tous objets d’ivoire ou de bois précieux, de bronze, de fer ou de marbre ;
(XVIII :13) cannelle, cardamome, parfums, myrrhe et encens, vin, huile, fleur de farine, blé, bœufs et brebis ; et des chevaux, des chariots, des esclaves, des êtres humains :
(XVIII :14) « Les fruits que convoitait ton âme s’en sont allés loin de toi ; tous ces produits précieux splendides, sont perdus pour toi, jamais plus on ne les retrouvera. »
(XVIII :15) Ceux qui faisaient commerce de ces produits, ceux qui s’étaient enrichis par elle, ils se tiendront à distance dans la crainte de son tourment ; pleurant et menant le deuil, ils diront :
(XVIII :16) « Malheur ! Malheur ! La grande ville ! Elle était vêtue de lin fin, de pourpre et d’écarlate, chamarrée d’or, de pierres précieuses et de perles,
(XVIII :17) et en une seule heure tant de richesse a été dévastée ! » Et tous les pilotes, tous ceux qui naviguent dans la région, les marins et tous ceux qui exploitent la mer, se tinrent à distance ;
(XVIII :18) ils criaient, en voyant la fumée de son brasier : « Quelle ville était comparable à la grande ville ? »
(XVIII :19) Ils jetèrent de la poussière sur leur tête, et ils criaient, pleurant et menant le deuil, ils disaient : « Malheur ! Malheur ! La grande ville ! De son opulence se sont enrichis tous ceux qui ont des bateaux sur la mer et en une seule heure elle a été dévastée ! »
(X :1) Je vis un autre ange plein de force descendre du ciel, environné d’une nuée, un arc-en-ciel autour de la tête. Son visage était comme le soleil, et ses jambes comme des colonnes de feu.
(X :2) Il avait à la main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer, son pied gauche sur la terre,
(X :3) et il cria d’une voix forte, comme le lion qui rugit. Quand il eut crié, sept tonnerres firent entendre leurs voix,
(X :4) et quand les sept tonnerres eurent parlé, j’allais écrire, lorsque j’entendis une voix du ciel, qui disait : « scelle les paroles des sept tonnerres, et ne les écris pas »
(X :5) L’ange que je voyais sur la mer et sur la terre leva la main droite vers le ciel
(X :6) et jura par Celui qui vit dans les siècles des siècles, qui a créé le ciel et ce qui est dans le ciel, la terre et ce qui est sur la terre, la mer et ce qui est dans la mer, qu’il n’y aurait plus de temps,
(X :7) mais qu’au jour où le septième ange ferait entendre sa trompette, alors serait consommé le mystère de Dieu, comme il l’avait annoncé à ses serviteurs les prophètes.
(X :8) La voix du ciel que j’avais entendue me parla de nouveau, et dit : « Va, prends le petit livre ouvert dans la main de l’ange qui se tient sur la mer et sur la terre. »
(X :9) J’allais vers l’ange, et lui demandai le petit livre. Il me dit : « prends-le, et dévore-le. Il sera amer à tes entrailles, mais à ta bouche il sera doux comme le miel. »
(X :10) Je pris le petit livre de la main de l’ange, et je le dévorai ; dans ma bouche il était doux comme le miel, mais quand je l’eus mangé, il fut amer à mes entrailles.
(XV :1) Je vis alors dans le ciel un autre grand signe, grand et merveilleux : sept anges portant sept fléaux, les ultimes, car c’est par eux que s’accomplit la fureur de Dieu.
La vision terrestre des coupes
(XVI :1) J’entendis alors une voix forte venue du Temple, qui disait aux sept anges : « Allez, et répandez sur la terre les sept coupes de la fureur de Dieu. »
(XVI :2) Le premier s’en alla et répandit sa coupe sur la terre : une cruelle et horrible plaie frappa les hommes qui portaient la marque de la Bête et ceux qui adoraient sa statue.
(XVI :3) Le second répandit sa coupe sur la mer : elle devint du sang, comme le sang d’un mort, et tous les êtres moururent qui vivaient dans la mer.
(XVI :4) Le troisième répandit sa coupe sur les fleuves et les sources des eaux : ils devinrent du sang.
(XVI :5) Et j’entendis l’ange des eaux qui disait : « Tu es juste, toi qui es et qui étais, Toi le Saint, qui a exécuté ces jugements :
(XVI :6) parce qu’ils ont versé du sang de saints et de prophètes, tu leur as donné à boire du sang ! Ils le méritent. »
(XVI :8) Le quatrième répandit sa coupe sur le soleil et il fut donné à celui-ci de consumer les hommes par le feu.
(XVI :9) Les hommes furent brûlés d’une terrible brûlure, mais ils blasphémèrent le nom de Dieu qui a le pouvoir sur ces fléaux, ils ne se repentirent pas pour lui rendre gloire.
(XVI :10) Le cinquième répandit sa coupe sur le trône de la Bête, et le royaume de celle-ci fut plongé dans les ténèbres. Les hommes se mordirent la langue de douleur,
(XVI :11) mais ils blasphémèrent le Dieu du ciel pour leurs douleurs et leurs plaies, ils ne se repentirent pas de leurs œuvres.
(XVI :13) Je vis alors sortir de la gueule du Dragon, de la gueule de la Bête et de la bouche du Faux prophète, trois esprits impurs ressemblant à des grenouilles.
(XVI :14) Ce sont en effet des esprits de démons, qui opèrent des signes ; ils s’en vont trouver les rois de toutes les régions habitées, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant.
(XVI :16) Et ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Har-Mageddon.
(XX :9) Ils montèrent alors sur toute l’étendue de la terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien aimée. Mais un feu descendit du ciel et les dévora.
(VII :1) Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils tenaient les quatre vents de la terre, afin qu’aucun souffle de vent ne passe sur la terre, ni sur la mer, ni sur un seul arbre.
(VII :2) Je vis un autre ange monter de l’orient, portant le sceau du Dieu vivant ; il cria d’une voix forte aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de frapper la terre et la mer :
(VII :3) « Ne frappez ni la terre, ni la mer, ni aucun arbre, jusqu’à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de Dieu. »
(VII :4) J’entendis dénombrer ceux qui avaient été marqués du sceau : cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des enfants d’Israël,
(VII :5) douze mille de la tribu de Juda, douze mille de la tribu de Ruben, douze mille de la tribu de Gad,
(VII :6) douze mille de la tribu d’Aser, douze mille de la tribu de Nephtali, douze mille de la tribu de Manassé,
(VII :7) douze mille de la tribu de Siméon, douze mille de la tribu de Lévi, douze mille de la tribu d’Issakar,
(VII :8) douze mille de la tribu de Zabulon, douze mille de la tribu de Joseph, douze mille de la tribu de Benjamin.
(XVI :12) Le sixième répandit sa coupe sur le grand fleuve Euphrate, et les eaux s’asséchèrent pour préparer la route des rois qui viennent d’Orient.
(IX :16) Les cavaliers étaient au nombre de deux myriades de myriades : j’entendis que l’on disait leur nombre.
(IX :17) Ainsi ai-je vu les chevaux et ceux qui les montaient : ils avaient des cuirasses de feu, d’hyacinthe et de soufre, les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions, et de leur bouche sortaient du feu, de la fumée et du soufre.
(IX :19) le pouvoir de ces chevaux est dans leurs bouches et dans leurs queues ; car les queues semblables à des serpents ont des têtes qui les rendent redoutables.
(XI :5) Si quelqu’un veut leur faire du mal, il sortira de leur bouche un feu qui dévorera leurs ennemis ; si quelqu’un veut leur faire du mal, c’est ainsi qu’il mourra.
(IX :18) Et c’est par ces trois fléaux, par le feu, la fumée et le soufre qui sortaient de la bouche des chevaux que fut tué le tiers des hommes ;
(IX :20) Ceux des hommes qui n’avaient pas été tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains en cessant d’adorer des démons et des idoles d’or, d’argent, de bronze, de pierre ou de bois, incapables de voir, d’entendre, de marcher ;
(IX :21) ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs sortilèges, ni de leur débauche, ni de leurs vols.
(XIX :17) Puis je vis un ange qui se tenait debout dans le soleil ; et il cria d’une voix forte à tous les oiseaux qui volaient au zénith : « Venez, rassemblez-vous pour le grand festin de Dieu,
(XIX :18) pour dévorer des chairs de rois, des chairs de chefs d’armée et des chairs de vaillants, des chairs de chevaux et de cavaliers, des chairs de toutes sortes de gens, d’hommes libres et d’esclaves, de petits et de grands. »
(XIX :11) Je vis alors le ciel ouvert et parut un cheval blanc ; celui qui le monte s’appelle Fidèle et Véridique, et c’est avec justice qu’il juge et qu’il combat.
(XIX :12) Ses yeux sont une flamme de feu ; sur sa tête de nombreux diadèmes ; il porte, écrit, un nom que nul ne connait que lui-même ;
(XIX :14) Les armées du ciel le suivaient sur des chevaux blancs ; elles étaient vêtues de lin fin, blanc, pur.
(XIX :15) De sa bouche jaillit une épée acérée, pour en frapper les nations. C’est lui qui les paîtra avec une verge de fer ; c’est lui qui foule la cuve du vin de la furieuse colère du Dieu tout-puissant.
(XIX :16) Sur son manteau et sur sa cuisse il porte, écrit, un nom : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs »
(XIX :19) Et je vis la Bête et les rois de la terre, ainsi que leurs armées rassemblées pour faire la guerre à celui qui montait le cheval et à son armée.
(XVII :14) Ils combattront contre l’Agneau, mais l’Agneau les vaincra, avec les siens, appelés, choisis, et fidèles, car il est le Seigneur des seigneurs et Roi des rois.
(XIX :20) Mais la Bête fut capturée, et avec elle le faux prophète qui avait opéré des signes devant elle, trompant ainsi ceux qui avaient reçu la marque de la Bête et ceux qui adoraient sa statue. Ils furent tous deux jetés vivants dans l’étang de feu où brûlait le soufre.
(XIX :21) Quant aux autres, ils furent égorgés par l’épée de celui qui montait le cheval, par l’épée qui jaillissait de sa bouche, et tous les oiseaux se rassasièrent de leurs chairs.
(XIV :20) La cuve fut foulée hors de la ville, et de la cuve coula du sang jusqu’aux mors des chevaux sur une étendue de seize cent stades.
(XX :10) Et le diable, qui les trompait, fut précipité dans l’étang de feu et de soufre, où se trouvaient la Bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, dans les siècles des siècles.
(XVI :17) Le septième répandit sa coupe dans les airs, et du Temple, venant du trône, sortit une voix forte qui disait : « C’en est fait ! »
(XVI :18) Il y eut alors des éclairs, des voix et des coups de tonnerre ; puis un grand tremblement de terre, tel qu’il n’y eut jamais, depuis que l’homme est apparu sur la terre, tremblement de terre aussi violent.
(XVI :21) Des grêlons pesant près d’un talent tombèrent du ciel sur les hommes ; mais les hommes blasphémèrent Dieu pour le fléau de cette grêle, car c’est là un terrible fléau.
(XX :11) Puis je vis un grand trône blanc et celui qui y siégeait. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, il n’y eut plus de place pour eux.
(I :8) « Je suis l’Alpha et l’Oméga », dit le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant.
(XX :12) Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient debout devant le trône. Des livres furent ouverts, puis un autre Livre fut ouvert, celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans ces livres, selon leurs œuvres.
(XX :13) La mer rendit les morts qu’elle contenait, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qu’ils contenaient, et chacun fut jugé selon ses œuvres.
(XX :14) Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est là la seconde mort, l’étang de feu.
(XX :15) Et toute personne qui ne fut pas trouvée inscrite dans le Livre de vie fut jetée dans l’étang de feu.
(XV :2) Puis je vis comme une mer de cristal mêlée de feu, et debout sur cette mer de cristal, les vainqueurs de la Bête, de sa statue et du chiffre de son nom, tenant les cithares de Dieu.
(XV :3) Ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l’Agneau : « Grandes et merveilleuses sont tes œuvres, Seigneur Dieu tout-puissant ; justes et véridiques tes voies, Roi des nations !
(XV :4) Qui ne craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton Nom ? Car toi seul es saint. Et toutes les nations viendront se prosterner devant toi, parce que tes jugements se sont manifestés. »
(XVII :1) Un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint ensuite et m’adressa la parole : « viens, dit-il, que je te montre la condamnation de la grande prostituée qui est assise au bord des grandes eaux.
(XVII :2) C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à la débauche, c’est du vin de sa prostitution que se sont enivrés les habitants de la terre. »
(XVII :3) Et il me transporta en esprit dans un désert. Je vis alors une femme assise sur une Bête écarlate, pleine de noms blasphématoires et qui avait sept têtes et dix cornes.
(XVII :4) La femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, toute resplendissante d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or pleine d’abominations et des impuretés de sa prostitution,
(XVII :5) et sur son front était inscrit un nom, un mystère : « Babylone la grande, mère des prostituées et des abominations de la terre. »
(XVII :6) Je vis cette femme s’enivrer du sang des saints, du sang des témoins de Jésus, et je fus saisi, à sa vue, d’un profond étonnement.
(XVII :7) Mais l’ange me dit : « Pourquoi t’étonner ? Je vais te dire le mystère de la femme et de la Bête qui la porte, celle qui a les sept têtes et les dix cornes.
(XVII :8) La Bête que tu as vue était, elle n’est plus, elle va monter dans l’abîme pour aller à la perdition ; et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’est pas inscrit depuis la fondation du monde sur le livre de vie s’étonneront de voir la Bête, parce qu’elle était, qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra.
(XVII :9) C’est ici qu’il faut une intelligence douée de sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois ;
(XVII :10) cinq sont tombés, l’un règne, l’autre n’est pas encore venu, et quand il viendra, il doit demeurer peu de temps.
(XVII :11) Quant à la Bête qui était et n’est plus, elle est elle-même un huitième roi, mais elle fait aussi partie des sept et elle va à la perdition.
(XVII :12) Les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n’ont pas encore reçu la royauté, mais qui reçoivent le pouvoir royal, pour une heure, avec la Bête.
(XVII :13) Ils n’ont qu’un seul dessein : donner leur puissance et leur pouvoir à la Bête.
(XVII :15) Puis l’ange me dit : « Les eaux que tu as vues, au bord desquelles la Prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations et des langues.
(XVII :16) Mais les dix cornes que tu as vues, ainsi que la Bête, prendront en haine la prostituée, la dépouilleront, la mettront toute nue, mangeront ses chairs et la consumeront par le feu.
(XVII :17) Car Dieu leur a mis au cœur d’exécuter son propre dessein, d’exécuter un seul dessein : donner leur royauté à la Bête, jusqu’à ce que soient accomplies les paroles de Dieu.
(XVII :18) Quant à la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui règne sur les rois de la terre. »
(XIX :1) Après cela, j’entendis comme la voix forte d’une foule nombreuse qui disait dans le ciel : « Alléluia ! Le salut, la gloire et la puissance sont à notre Dieu.
(XIX :2) Car ses jugements sont véridiques et justes : il a jugé la grande Prostituée qui corrompait la terre par sa prostitution, il a vengé le sang de ses serviteurs en le redemandant de sa main. »
(XIX :3) Puis ils reprirent : « Alléluia ! Car sa fumée s’élève pour les siècles des siècles ! »
(XXI :9) Puis vint l’un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux. Il m’adressa la parole, en disant : « Viens, que je te montre la fiancée, l’épouse de l’Agneau. »
(XXI :10) Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu,
(XXI :11) munie de la gloire de Dieu. Elle resplendissait comme une pierre précieuse, comme une pierre de jaspe cristallin.
(XXI :12) Elle était entourée d’une grande muraille ; elle avait douze portes, sur les portes douze anges, et des noms s’y trouvaient inscrits, ceux des douze tribus des enfants d’Israël.
(XXI :13) A l’orient, trois portes ; au nord, trois portes ; au midi, trois portes ; à l’occident trois portes.
(XXI :14) La muraille de la ville avait douze assises, et sur elles douze noms : ceux des douze apôtres de l’Agneau.
(XXI :15) Celui qui me parlait tenait une mesure, un roseau d’or, pour mesurer la ville, ses portes et sa muraille.
(XXI :16) La ville forme un carré : sa longueur égale sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau : soit douze mille stades. Sa longueur, sa largeur et sa hauteur sont égales.
(XXI :17) Il mesura aussi sa muraille : cent quarante-quatre coudées, mesure d’homme, c’est-à-dire d’ange.
(XXI :18) La muraille est de jaspe et la ville d’or pur, d’or semblable à du cristal pur.
(XXI :19) Les assises de la muraille sont ornées de toutes sortes de pierres précieuses ; la première assise est de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième de calcédoine, la quatrième d’émeraude,
(XXI :20) la cinquième de sardoine, la sixième de cornaline, la septième de chrysolithe, la huitième de béryl, la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième d’hyacinthe, la douzième d’améthyste.
(XXI :21) Les douze portes sont douze perles ; chacune des portes est d’une seule perle. La place de la ville est d’or pur, comme du cristal transparent.
(XXII :8) C’est moi, Jean, qui entendais et voyais cela. Après avoir entendu et vu, je tombai, pour l’adorer, aux pieds de l’ange qui me l’avait montré.
(XXII :9) Mais il me dit : « Non, attention ! Je suis un serviteur comme toi et tes frères les prophètes, et comme ceux qui gardent les paroles de ce livre. Adore Dieu ! »
(I :19) Écris donc ce que tu as vu, ce qui est et ce qui doit arriver ensuite.
La vision céleste de Jean
(IV :1) Après cela, je vis une porte ouverte dans le ciel, et la voix qui m’avait déjà parlé avec le son éclatant de la trompette, me dit : « monte ici, et je te découvrirai ce qui doit survenir. »
(IV :2) Je fus aussitôt enlevé en esprit, et voici : un trône était dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis.
(IV :3) Celui qui était assis présentait au regard l’aspect de la pierre de jaspe et de cornaline, et il y avait autour du trône comme un arc-en-ciel d’émeraude.
(IV :5) Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres, et devant lui brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept Esprits de Dieu.
(IV :6) Devant le trône s’étend comme une mer de verre, semblable à du cristal ; au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants pleins d’yeux devant et derrière.
(IV :7) Le premier ressemble à un lion, le deuxième à un jeune taureau, le troisième a le visage comme celui d’un homme, et le quatrième ressemble à un aigle qui vole.
(IV :8) Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, ils sont pleins d’yeux tout autour et au-dedans et ils ne cessent de proclamer jour et nuit : « Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu tout-puissant, qui était, qui est et qui vient ! »
(IV :4) Le trône était entouré de vingt-quatre trônes sur lesquels vingt-quatre vieillards étaient assis, vêtus de blanc, une couronne d’or sur la tête.
(IV :9) Et chaque fois que les êtres vivants rendent gloire, honneur et actions de grâces à Celui qui est assis sur le trône, et qui vit dans les siècles des siècles,
(IV :10) Les vingt-quatre vieillards se prosternent devant Celui qui est assis sur le trône, adorent celui qui vit dans les siècles des siècles et jettent leur couronnes devant le trône, en disant :
(IV :11) « Tu es digne, Seigneur notre Dieu, de recevoir la gloire, l’honneur et la puissance, car tu as créé toutes choses, c’est par ta volonté qu’elles furent et ont été créées. »
(V :1) Puis je vis à la droite de celui qui est assis sur le trône un livre écrit dedans et dehors, et scellé de sept sceaux.
(V :2) Et je vis un grand ange qui disait d’une voix forte : « qui est digne d’ouvrir le livre, et d’en briser les sceaux ? »
(V :3) Et personne au ciel et sur terre, ni dessous, ne pouvait ouvrir le livre, ni même le regarder.
(V :4) Comme je pleurais beaucoup de ce qu’il ne fût trouvé personne qui fût digne d’ouvrir le livre, ni même de le regarder,
(V :5) l’un des vieillards me dit ; « Ne pleure pas. Voici qu’a vaincu le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David : il ouvrira le livre et ses sept sceaux. »
(V :6) Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants, et au milieu des vieillards un Agneau qui était debout et comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux qui sont les sept Esprits de Dieu envoyés par toute la terre.
(V :7) Il s’approcha et reçut le livre de la droite de celui qui est assis sur le trône.
(V :8) Quand il l’eut pris, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, chacun tenant une harpe et une coupe d’or pleine de parfums, qui sont les prières des saints.
(V :9) Et ils chantaient un chant nouveau, disant : « Tu es digne de prendre le livre et d’en briser les sceaux, car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu, par ton sang, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation.
(V :10) Tu as fait d’eux, pour notre Dieu, un royaume et des prêtres, et ils règnent sur la terre »
(V :11) Je regardais, et j’entendis la voix d’une multitude d’anges qui étaient autour du trône, des êtres vivants et des vieillards, au nombre de myriades de myriades, et de milliers de milliers,
(V :12) disant d’une voix forte :« Il est digne, l’Agneau immolé, de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire et la louange ! »
(V :13) Et toutes les créatures qui sont au ciel, sur la terre et dessous, sur la mer et dedans, je les entendis qui disaient :« A celui qui est assis sur le trône, et à l’Agneau, louange, honneur, gloire et puissance dans les siècles des siècles. »
(V :14) Les quatre êtres vivants disaient : « Amen ! » Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent.
(VI :1) Je vis l’Agneau ouvrir l’un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants dire d’une voix semblable à celle du tonnerre : « viens ! »
(VI :2) Je vis alors paraître un cheval blanc. Celui qui le montait portait un arc, une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur qui va vaincre.
(VI :3) Lorsque l’Agneau eut ouvert le deuxième sceau, j’entendis le deuxième être vivant qui disait :« viens ! »
(VI :4) Aussitôt un autre cheval sortit. Il était roux, et à celui qui le montait mission fut donnée d’enlever la paix de la terre, afin que les hommes s’entre-tuent ; et il reçut une grande épée.
(VI :5) Lorsque l’Agneau ouvrit le troisième sceau, j’entendis le troisième être vivant qui disait :« viens ! » Et je vis surgir un cheval noir : celui qui le montait tenait une balance à la main.
(VI :6) J’entendis alors comme une voix qui disait au milieu des quatre êtres vivants : « Une mesure de blé pour un denier, un denier pour trois mesures d’orge ; mais ne gâte ni l'huile, ni le vin. »
(VI :7) Lorsque l’Agneau ouvrit le quatrième sceau, j’entendis la voix du quatrième être vivant qui disait :« viens ! »
(VI :8) Et je vis paraître un cheval vert pâle ; la mort était le nom de celui qui le montait, et l’enfer allait à sa suite. Pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour tuer par l’épée, la famine, la peste et les bêtes sauvages.
(VI :9) Lorsque l’Agneau ouvrit le cinquième sceau, je vis, sous l’autel des sacrifices, les âmes de ceux qui avaient été mis à mort à cause de la parole de Dieu et du témoignage qu’ils portaient.
(XIV :2) Et j’entendis une voix du ciel, comme le bruit de grandes eaux, comme le grondement d’un grand coup de tonnerre ; la voix que j’entendis était comme celle de citharistes jouant de leur cithare.
(XIV :3) Ils chantent un cantique nouveau devant le trône et devant les quatre êtres vivants et les vieillards. Et personne ne pouvait apprendre ce cantique, sinon les cent quarante-quatre mille qui ont été rachetés de la terre.
(XIV :4) Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges, ceux qui suivent l’Agneau partout où il va. Ceux-là ont été rachetés d’entre les hommes, prémices pour Dieu et pour l’Agneau ;
(XIV :5) et dans leur bouche il ne s’est pas trouvé de mensonge, ils sont sans tache.
(VI :10) Ils criaient d’une voix forte : « Jusqu’à quand, Maître saint et véridique, t’abstiendras-tu de juger, et de venger notre sang sur les habitants de la terre ? »
(VI :11) Il fut donné à chacun d’eux une robe blanche, et on leur demanda de prendre patience encore un peu de temps, jusqu’à ce que fût complété le nombre de ceux qui servaient avec eux, leurs frères qui avaient à mourir comme eux.
(XII :10) Et j’entendis une grande voix dans le ciel, qui disait : « Maintenant voici le salut, la puissance et le règne de notre Dieu, le pouvoir de son Christ. Car il a été jeté à bas, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.
(XII :11) Ils l’ont vaincu par le sang de l’Agneau, par la parole de leur témoignage ; ils ont poussé le mépris de la vie jusqu’à la mort. »
(XVI :7) Et j’entendis l’autel qui disait : « Oui, Seigneur Dieu tout-puissant, véridiques et justes sont tes jugements ! »
(VI :12) Lorsque l’Agneau ouvrit le sixième sceau, je regardais, et il y eut un grand tremblement de terre. Le soleil devint noir comme un sac de crin, et la lune parut toute en sang ;
(XVI :19) la grande ville se brisa en trois, et les villes des nations s’écroulèrent. Ainsi Dieu se souvint de Babylone la grande pour lui donner la coupe de vin de sa furieuse colère.
(XVIII :20) Réjouis-toi sur elle, ô ciel, et vous les saints, les apôtres et les prophètes, car Dieu vous a fait justice en la jugeant.
(VIII :1) Lorsque l’Agneau ouvrit le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d’environ une demi-heure.
(VIII :2) Je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu et sept trompettes leur furent données.
(VIII :3) Alors vint un autre ange, qui se tint près de l’autel, avec un encensoir d’or. On lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône.
(VIII :4) Avec les prières de tous les saints, la fumée des parfums s’éleva de la main de l’ange, devant Dieu.
(XIV :8) Puis un autre ange, un deuxième suivit qui disait : « Elle est tombée, elle est tombée Babylone la grande, elle qui du vin de sa furieuse prostitution a abreuvé toutes les nations ! »
(XIV :9) Puis un autre ange, un troisième, les suivit, qui disait d’une voix forte : « Si quelqu’un adore la Bête et sa statue, s’il en reçoit la marque sur son front ou sur sa main,
(XIV :10) lui aussi boira du vin de la fureur de Dieu, versé pur dans la coupe de sa colère ; il sera tourmenté dans le feu et le soufre devant les saints anges et devant l’Agneau.
(XV :7) L’un des quatre êtres vivants donna aux sept anges sept coupes d’or pleines de la fureur du Dieu qui vit dans les siècles des siècles.
(VIII :6) Et les sept anges aux sept trompettes s’apprêtèrent à en sonner.
(VIII :7) Le premier sonna de la trompette, et de la grêle et du feu mêlés de sang furent envoyés sur la terre. Le tiers de la terre fut consumé, avec le tiers des arbres, et toute herbe haute.
(VIII :8) Le deuxième ange sonna de la trompette, et une sorte de grande montagne embrasée fut jetée dans la mer. Le tiers de la mer devint du sang.
(VIII :9) Le tiers des créatures qui vivent dans la mer mourut, et le tiers des navires périt.
(VIII :10) Le troisième ange sonna de la trompette : il tomba du ciel une grande étoile qui brûlait comme un flambeau ; elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux.
(VIII :11) Le nom de cette étoile est Absinthe : le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d’hommes moururent de ces eaux, car elles étaient devenues amères.
(VIII :12) Le quatrième ange sonna de la trompette. Le tiers du soleil, le tiers de la lune et le tiers des étoiles furent frappés : et le jour perdit le tiers de sa clarté, de même que la nuit.
(VIII :13) Alors je vis et entendis un aigle qui volait au zénith et disait d’une voix forte : « Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres voix de la trompette, des trois anges qui vont sonner ! »
(IX :1) Le cinquième ange sonna de la trompette : je vis une étoile tombée du ciel sur la terre, et la clé du puits de l’abîme lui fut donnée.
(IX :2) Elle ouvrit le puits de l’abîme, et il monta du puits une fumée semblable à celle d’une grande fournaise, qui assombrit le ciel et l’air.
(IX :3) De la fumée des sauterelles surgirent sur la terre, et il leur fut donné le même pouvoir qu’aux scorpions de la terre.
(IX :4) Il leur fut recommandé de ne faire de mal ni à l’herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni aux arbres, mais seulement aux hommes dont le front n’était pas marqué du sceau de Dieu.
(IX :11) Elles avaient pour roi l’ange de l’abîme, dont le nom en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon.
(IX :7) Ces sauterelles rappelaient les chevaux armés pour le combat, elles avaient sur la tête comme des couronnes semblables à de l’or, et leurs visages étaient comme des visages d’hommes.
(IX :8) Elles avaient des cheveux comme des cheveux de femmes, et leurs dents étaient comme des dents de lions.
(IX :9) Elles étaient comme cuirassées de fer, et le bruit de leurs ailes rappelait celui de chars à plusieurs chevaux s’élançant au combat.
(IX :10) Leurs queues étaient semblables à celles des scorpions, munies d’aiguillons ; et elles avaient dans leurs queues le pouvoir de nuire aux hommes pendant cinq mois.
(IX :5) Il leur fut donné, non de les faire mourir, mais de les faire souffrir pendant cinq mois, de la souffrance qui est celle qu’inflige le scorpion lorsqu’il attaque un homme.
(IX :6) En ces jours-là, les hommes chercheront la mort, et ne la trouveront pas ; ils souhaiteront mourir, et la mort les fuira.
(IX :12) Ce premier Malheur passé, en voici deux autres qui lui font suite.
(IX :13) Le sixième ange sonna de la trompette, et j’entendis une voix venant des quatre cornes de l’autel d’or qui est devant Dieu ;
(IX :14) elle disait au sixième ange, celui qui tenait la trompette : « Délie les quatre anges liés sur le grand fleuve Euphrate. »
(IX :15) Aussitôt les quatre anges, qui étaient prêts pour l’heure, le jour, le mois et l’année, furent déliés pour faire périr le tiers des hommes.
(XIV :1) Puis je vis l’Agneau debout sur le mont Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille qui portaient son nom et le nom de son Père sur le front.
(XIX :13) il est revêtu d’un manteau teint de sang. Son nom est : « le Verbe de Dieu. »
(XI :14) Le deuxième Malheur passé, voici bientôt le troisième.
(XI :15) Le septième ange sonna de la trompette, et l’on entendit de grandes voix dans le ciel, qui disaient :« La royauté du monde a passé à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera dans les siècles des siècles. »
(XIV :6) Je vis alors un autre ange qui volait au zénith, il avait une bonne nouvelle éternelle à annoncer à ceux qui résident sur terre, à toute nation, tribu, langue et peuple ;
(XIV :7) il disait d’une voix forte : « Craignez Dieu et rendez-lui gloire, car elle est venue, l’heure de son jugement ; adorez Celui qui a fait le ciel et la terre, et la mer et les sources d’eaux. »
(VI :15) les rois de la terre, les grands, les chefs de guerre, les riches, les puissants, les esclaves et les hommes libres, tous se réfugièrent dans les cavernes et les rochers des montagnes,
(VI :16) disant aux montagnes et aux rochers :« Tombez sur nous, et dérobez-nous à la face de Celui qui est assis sur le trône et à la colère de l’Agneau,
(VI :17) car le grand jour de leur colère est venu, et qui peut tenir contre elle ? »
(VIII :5) Puis l’ange prit l’encensoir, l’emplit du feu de l’autel, et le lança sur la terre ; il y eut des tonnerres, des cris, des éclairs et un tremblement de terre,
(VI :13) Les étoiles s’abattirent sur la terre, comme les figues vertes du figuier battu par l’ouragan ;
(VI :14) Le ciel se retira comme un livre qu’on roule, toutes les montagnes et toutes les îles furent changées de lieu ;
(XI :16) Et les vingt-quatre vieillards qui étaient assis devant Dieu sur leur trône, tombèrent la face contre terre et adorèrent Dieu,
(XI :17) en disant : « Nous te rendons grâces, Seigneur, Dieu Tout-Puissant, qui es et qui étais, de ce que tu as pris possession de ta grande puissance et de ta royauté.
(XI :18) Les nations s’étaient irritées, mais voici que sont venus ta colère, et le temps de juger les morts, de donner leur salaire à tes serviteurs les prophètes, aux saints, à ceux petits et grands qui craignent ton nom, et d’exterminer ceux qui corrompent la terre.
(XIX :6) Puis j’entendis comme la voix d’une foule nombreuse, comme le bruit des grandes eaux, comme le grondement de violents coups de tonnerre qui disaient : « Alléluia ! Car il a établi son règne, le Seigneur notre Dieu tout-puissant.
(XXI :3) Puis j’entendis, venant du trône, une voix forte qui disait :« Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux.
(XXI :4) Il essuiera toute larme de leurs yeux ; il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus de deuil, de cri de douleur, car les premières choses s’en seront allées. »
(XXI :5) Et celui qui était assis sur le trône dit : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Il dit encore : « Écris, car ces paroles sont dignes de foi et véridiques »
(XXI :6) Puis il me dit : « C’en est fait ! Je suis l’alpha et l’oméga, le principe et la fin. A celui qui a soif, moi je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement.
(XXI :7) Ce sera l’héritage du vainqueur ; et je serai Dieu, et il sera mon fils.
(XXI :8) Quant aux lâches, aux incrédules, aux abominables, aux assassins, aux débauchés, aux sorciers, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur départ sera dans l’étang embrasé de feu et de soufre : c’est la seconde mort. »
(XIX :4) Et les vingt-quatre vieillards et les quatre êtres vivants tombèrent à genoux et adorèrent le Dieu assis sur le trône, en disant :« Amen ! Alléluia ! »
(XIX :5) Et du trône vint une voix qui disait : « Louez notre Dieu, vous tous ses serviteurs, vous qui le craignez, les petits et les grands ! »
(VII :11) Tous les anges, qui se tenaient autour du trône, des vieillards et des quatre êtres vivants tombèrent la face contre terre devant le trône et adorèrent Dieu,
(VII :12) en disant :« Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance et la force soient à notre Dieu dans les siècles des siècles, amen ! »
(VII :13) Alors un des vieillards prit la parole et me dit : « Ceux qui sont vêtus de robes blanches, qui sont-ils et d’où sont-ils venus ? »
(VII :14) Je lui répondis :« Mon seigneur, tu le sais. » Et il me dit :« Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leurs robes et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ;
(VII :15) aussi se tiennent-ils devant le trône de Dieu, et le servent-ils jour et nuit dans son Temple ; et celui qui est assis sur le trône dressera sa tente au-dessus d’eux.
(VII :16) Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, le soleil ni les souffles brûlants ne les accableront plus.
(VII :17) Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les mènera aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »
(XXII :1) Puis il me montra le fleuve de l’eau de la vie, resplendissant comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau.
(XXII :2) Sur la place de la ville, en son milieu, et de part et d’autre du fleuve, se trouvait l’arbre de vie, qui produit douze récoltes de fruits, qui donne chaque mois sa récolte de fruits, et dont les feuilles servent à la guérison des nations.
(XXII :3) Il n’y aura plus d’anathème. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville, et ses serviteurs lui rendront un culte,
(XXII :4) et ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts.
(XXII :5) Il n’y aura plus de nuit, ils n’auront pas besoin de la lumière d’une lampe ni de la lumière du soleil, car c’est le Seigneur Dieu qui brillera sur eux, et ils régneront dans les siècles des siècles.
(XIX :9) (L’ange) Il me dit alors : « Écris : Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau ! » Il ajouta : « Ce sont là paroles véridiques de Dieu »
(XIX :10) Et je tombai à ses pieds pour l’adorer, mais il me dit : « Non, attention ! Je suis un serviteur comme toi et tes frères, qui ont reçu le témoignage de Jésus ; adore Dieu ! » Le témoignage de Jésus, c’est en effet l’esprit prophétique.
(XI :1) On me donna un roseau semblable à une baguette ; et l’on me dit : « Lève-toi, mesure le Temple de Dieu, L’autel, et ceux qui adorent.
(XI :2) Le parvis extérieur du Temple, laisse-le et ne le mesure pas, car il a été livré aux nations qui fouleront la ville sainte pendant quarante-deux mois.
(XXI :22) Je ne vis pas de Temple dans la ville ; car c’est le Seigneur Dieu tout-puissant qui est son temple, ainsi que l’Agneau.
(XXI :23) La ville n’a pas besoin du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et sa lampe, c’est l’Agneau.
(XXI :24) Les nations marcheront à sa lumière, les rois de la terre y apporteront leur gloire.
(XXI :25) Ses portes ne se fermeront pas au long des jours, car il n’y aura pas de nuit.
(XXI :26) On y apportera la gloire et l’honneur des nations.
(XXI :27) Et rien d’impur n’y entrera, ni quiconque commet abomination et mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau.
(VII :9) Après cela, je vis une foule immense, que nul n’aurait pu compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, une palme à la main.
(VII :10) Et ils criaient d’une voix forte :« Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’Agneau. »
(XIX :7) Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse, rendons lui gloire, car elles sont venues, les noces de l’agneau ; son Épouse s’est apprêtée,
(XIX :8) et il lui a été donné de se vêtir de lin fin, d’une blancheur éclatante, pur. » Car ce lin fin, ce sont les œuvres de justice des saints.
(XIV :12) Ici se fonde la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus.
Sceau de la Révélation
(I :7) Le voici qui vient sur les nuées : tout œil le verra, même ceux qui l’ont transpercé, et à sa vue toutes les tribus de la terre seront dans les larmes. Oui. Amen.
(I :17) A sa vue, je tombai comme mort à ses pieds ; mais il mit sa main droite sur moi et me dit : « Ne sois pas effrayé. Je suis le Premier et le Dernier,
(I :18) et celui qui vit. J’ai été mort, mais voici que je suis vivant pour les siècles des siècles, et j’ai les clés de la mort et du séjour des morts.
(I :16) Il tenait sept étoiles dans sa main droite, et de sa bouche sortait une épée acérée à deux tranchants ; et son visage resplendissait comme le soleil dans sa force.
(I :20) Voici le secret des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d’or : les sept étoiles sont les anges des sept églises, et les sept chandeliers sont les sept églises. »
(XXII :16) « Moi, Jésus, j’ai envoyé mon ange vous attester cela au sujet des églises ; Moi je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile resplendissante du matin. »
(XXII :13) Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le principe et la fin.
(XXII :12) Voici : je viens en hâte, et j’apporte mon salaire, afin de rendre à chacun selon son œuvre.
(XVI :15) Voici que je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et garde ses vêtements : il ne marche pas nu, on ne voit pas sa honte !
(XXII :14) Heureux ceux qui lavent leurs robes, pour avoir droit à l’arbre de vie et entrer dans la ville par les portes !
(XXII :15) Dehors les chiens, les sorciers, les débauchés, les assassins, les idolâtres, et toute personne qui aime et pratique le mensonge !
(XIV :11) La fumée de leur tourment s’élève pour les siècles des siècles, ils n’ont de répit ni jour, ni nuit, les adorateurs de la Bête et de sa statue, et quiconque reçoit la marque de son nom.
(XXII :7) Et voici : je viens en hâte. « Heureux celui qui garde les paroles prophétiques de ce livre !
(XXII :10) Puis il me dit : « Ne scelle pas les paroles prophétiques de ce livre, car le temps est proche !
(XXII :11) que l’injuste soit encore injuste, que l’impur augmente encore son impureté, que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore.
(XXII :18) Je l’atteste à toute personne qui entend les paroles prophétiques de ce livre : si quelqu’un ajoute à cette prophétie, Dieu fera tomber sur lui les fléaux décrits dans ce livre ;
(XXII :19) et si quelqu’un retranche quelqu’une des paroles du livre de cette prophétie, Dieu lui retranchera sa part de l’arbre de vie et de la Ville sainte, qui sont décrits dans ce livre.
(XXII :17) L’Esprit et la fiancée disent : « viens ! » Que celui qui entend dise : « Viens ! » Et que celui qui a soif vienne, que celui qui le désire prenne de l’eau de la vie gratuitement.
(XXII :20) Il dit, celui qui atteste cela : « Oui, je viens en hâte. » Amen ! Viens, Seigneur Jésus !
(XXII :21) La grâce du Seigneur Jésus soit avec tous ! AMEN !
Ce que ces sept parties montrent : entre l'ouverture et la clôture, après les sept Églises, la même vision revient trois fois. D'abord resserrée, en résumé — les deux témoins. Puis déployée, en deux prophéties qui se répondent : l'une depuis la terre, l'autre depuis le ciel. Un résumé, puis deux prophéties en miroir. Trois récits, un seul schéma.
Ce qui verrouille l'argument — trois faits, pas des interprétations :
Les trois récits vont à la même fin. Les deux témoins, la vision terrestre, la vision céleste : chacun court jusqu'à la même nouvelle Jérusalem. Ce n'est pas nous qui les rapprochons ; ce sont trois récits parallèles, posés l'un après l'autre dans ton texte.
Le moteur est écrit noir sur blanc. « Prophétise encore » (X:11) est le dernier verset du premier récit, juste avant que le deuxième commence. Le livre annonce lui-même sa répétition.
Le cadre se referme sur le même visage. La figure décrite au début, au milieu des chandeliers (I :13-15), reparaît au tout dernier mouvement (I:16-18). Le livre s'ouvre et se ferme sur elle.
Ces trois faits ne demandent aucune croyance : ils sont dans l'ordre même du texte.
Cette publication ne plaide plus, elle montre.




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