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10. Au plus haut des Cieux — Apocalypse de saint Jean (Part 2)

  • Photo du rédacteur: cesar bki
    cesar bki
  • 4 oct. 2024
  • 16 min de lecture

Dernière mise à jour : 8 juin




Après cela, je vis une porte ouverte dans le ciel, et la voix qui m’avait déjà parlé avec le son éclatant de la trompette, me dit: «monte ici, et je te découvrirai ce qui doit survenir.»

Au plus haut des Cieux


Voici la proposition de reconstruction du tableau céleste


Pour rappel, nous l'avons exclusivement composé avec les versets qui entrent dans le cadre de la vision céleste de Jean. Les deux tiers des versets restants n'ont pas encore été traités et le seront séparément, chacun occupant à part entière sa place propre.



(......)


(IV :1) Après cela, je vis une porte ouverte dans le ciel, et la voix qui m’avait déjà parlé avec le son éclatant de la trompette, me dit : « monte ici, et je te découvrirai ce qui doit survenir. »

(IV :2) Je fus aussitôt enlevé en esprit, et voici : un trône était dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis.

(IV :3) Celui qui était assis présentait au regard l’aspect de la pierre de jaspe et de cordeline, et il y avait autour du trône comme un arc-en-ciel d’émeraude.


(IV :5) Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres, et devant lui brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept Esprits de Dieu.

(IV :6) Devant le trône s’étend comme une mer de verre, semblable à du cristal ; au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants pleins d’yeux devant et derrière.

(IV :7) Le premier ressemble à un lion, le deuxième à un jeune taureau, le troisième a le visage comme celui d’un homme, et le quatrième ressemble à un aigle qui vole.

(IV :8) Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, ils sont pleins d’yeux tout autour et au-dedans et ils ne cessent de proclamer jour et nuit : « Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu tout-puissant, qui était, qui est et qui vient ! »


(IV :4) Le trône était entouré de vingt-quatre trônes sur lesquels vingt-quatre vieillards étaient assis, vêtus de blanc, une couronne d’or sur la tête.


(IV :9) Et chaque fois que les êtres vivants rendent gloire, honneur et actions de grâces à Celui qui est assis sur le trône, et qui vit dans les siècles des siècles,

(IV :10) Les vingt-quatre vieillards se prosternent devant Celui qui est assis sur le trône, adorent celui qui vit dans les siècles des siècles et jettent leur couronnes devant le trône, en disant :

(IV :11) « Tu es digne, Seigneur notre Dieu, de recevoir la gloire, l’honneur et la puissance, car tu as créé toutes choses, c’est par ta volonté qu’elles furent et ont été créées. »


(V :1) Puis je vis à la droite de celui qui est assis sur le trône un livre écrit dedans et dehors, et scellé de sept sceaux.

(V :2) Et je vis un grand ange qui disait d’une voix forte : « qui est digne d’ouvrir le livre, et d’en briser les sceaux ? »

(V :3) Et personne au ciel et sur terre, ni dessous, ne pouvait ouvrir le livre, ni même le regarder.

(V :4) Comme je pleurais beaucoup de ce qu’il ne fût trouvé personne qui fût digne d’ouvrir le livre, ni même de le regarder,

(V :5) l’un des vieillards me dit ; « Ne pleure pas. Voici qu’a vaincu le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David : il ouvrira le livre et ses sept sceaux. »

(V :6) Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants, et au milieu des vieillards un Agneau qui était debout et comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux qui sont les sept Esprits de Dieu envoyés par toute la terre.

(V :7) Il s’approcha et reçut le livre de la droite de celui qui est assis sur le trône.

(V :8) Quand il l’eut pris, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, chacun tenant une harpe et une coupe d’or pleine de parfums, qui sont les prières des saints.

(V :9) Et ils chantaient un chant nouveau, disant : « Tu es digne de prendre le livre et d’en briser les sceaux, car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu, par ton sang, des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation.

(V :10) Tu as fait d’eux, pour notre Dieu, un royaume et des prêtres, et ils règnent sur la terre »

(V :11) Je regardais, et j’entendis la voix d’une multitude d’anges qui étaient autour du trône, des êtres vivants et des vieillards, au nombre de myriades de myriades, et de milliers de milliers,

(V :12) disant d’une voix forte :« Il est digne, l’Agneau immolé, de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire et la louange ! »

(V :13) Et toutes les créatures qui sont au ciel, sur la terre et dessous, sur la mer et dedans, je les entendis qui disaient :« A celui qui est assis sur le trône, et à l’Agneau, louange, honneur, gloire et puissance dans les siècles des siècles. »

(V :14) Les quatre êtres vivants disaient : « Amen ! » Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent.


(VI :1) Je vis l’Agneau ouvrir l’un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants dire d’une voix semblable à celle du tonnerre : « viens ! »

(VI :2) Je vis alors paraître un cheval blanc. Celui qui le montait portait un arc, une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur qui va vaincre.

(VI :3) Lorsque l’Agneau eut ouvert le deuxième sceau, j’entendis le deuxième être vivant qui disait :« viens ! »

(VI :4) Aussitôt un autre cheval sortit. Il était roux, et à celui qui le montait mission fut donnée d’enlever la paix de la terre, afin que les hommes s’entre-tuent ; et il reçut une grande épée.

(VI :5) Lorsque l’Agneau ouvrit le troisième sceau, j’entendis le troisième être vivant qui disait :« viens ! » Et je vis surgir un cheval noir : celui qui le montait tenait une balance à la main.

(VI :6) J’entendis alors comme une voix qui disait au milieu des quatre êtres vivants : « Une mesure de blé pour un denier, un denier pour trois mesures d’orge ; mais ne gâte ni l'huile, ni le vin. »

(VI :7) Lorsque l’Agneau ouvrit le quatrième sceau, j’entendis la voix du quatrième être vivant qui disait :« viens ! »

(VI :8) Et je vis paraître un cheval vert pâle ; la mort était le nom de celui qui le montait, et l’enfer allait à sa suite. Pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour tuer par l’épée, la famine, la peste et les bêtes sauvages.

(VI :9) Lorsque l’Agneau ouvrit le cinquième sceau, je vis, sous l’autel des sacrifices, les âmes de ceux qui avaient été mis à mort à cause de la parole de Dieu et du témoignage qu’ils portaient.


(XIV :2) Et j’entendis une voix du ciel, comme le bruit de grandes eaux, comme le grondement d’un grand coup de tonnerre ; la voix que j’entendis était comme celle de citharistes jouant de leur cithare.

(XIV :3) Ils chantent un cantique nouveau devant le trône et devant les quatre êtres vivants et les vieillards. Et personne ne pouvait apprendre ce cantique, sinon les cent quarante-quatre mille qui ont été rachetés de la terre.

(XIV :4) Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges, ceux qui suivent l’Agneau partout où il va. Ceux-là ont été rachetés d’entre les hommes, prémices pour Dieu et pour l’Agneau ;

(XIV :5) et dans leur bouche il ne s’est pas trouvé de mensonge, ils sont sans tache.


(VI :10) Ils criaient d’une voix forte : « Jusqu’à quand, Maître saint et véridique, t’abstiendras-tu de juger, et de venger notre sang sur les habitants de la terre ? »

(VI :11) Il fut donné à chacun d’eux une robe blanche, et on leur demanda de prendre patience encore un peu de temps, jusqu’à ce que fût complété le nombre de ceux qui servaient avec eux, leurs frères qui avaient à mourir comme eux.


(XII :10) Et j’entendis une grande voix dans le ciel, qui disait : « Maintenant voici le salut, la puissance et le règne de notre Dieu, le pouvoir de son Christ. Car il a été jeté à bas, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit.

(XII :11) Ils l’ont vaincu par le sang de l’Agneau, par la parole de leur témoignage ; ils ont poussé le mépris de la vie jusqu’à la mort. »


(XVI :7) Et j’entendis l’autel qui disait : « Oui, Seigneur Dieu tout-puissant, véridiques et justes sont tes jugements ! »


(VI :12) Lorsque l’Agneau ouvrit le sixième sceau, je regardais, et il y eut un grand tremblement de terre. Le soleil devint noir comme un sac de crin, et la lune parut toute en sang ;


(XVI :19) la grande ville se brisa en trois, et les villes des nations s’écroulèrent. Ainsi Dieu se souvint de Babylone la grande pour lui donner la coupe de vin de sa furieuse colère.


(XVIII :20) Réjouis-toi sur elle, ô ciel, et vous les saints, les apôtres et les prophètes, car Dieu vous a fait justice en la jugeant.


(VIII :1) Lorsque l’Agneau ouvrit le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d’environ une demi-heure.

(VIII :2) Je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu et sept trompettes leur furent données.

(VIII :3) Alors vint un autre ange, qui se tint près de l’autel, avec un encensoir d’or. On lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône.

(VIII :4) Avec les prières de tous les saints, la fumée des parfums s’éleva de la main de l’ange, devant Dieu.


(XIV :8) Puis un autre ange, un deuxième suivit qui disait : « Elle est tombée, elle est tombée Babylone la grande, elle qui du vin de sa furieuse prostitution a abreuvé toutes les nations ! »

(XIV :9) Puis un autre ange, un troisième, les suivit, qui disait d’une voix forte : « Si quelqu’un adore la Bête et sa statue, s’il en reçoit la marque sur son front ou sur sa main,

(XIV :10) lui aussi boira du vin de la fureur de Dieu, versé pur dans la coupe de sa colère ; il sera tourmenté dans le feu et le soufre devant les saints anges et devant l’Agneau. »


(XV :7) L’un des quatre êtres vivant donna aux sept anges sept coupes d’or pleines de la fureur du Dieu qui vit dans les siècles des siècles.


(VIII :6) Et les sept anges aux sept trompettes s’apprêtèrent à en sonner.

(VIII :7) Le premier sonna de la trompette, et de la grêle et du feu mêlés de sang furent envoyés sur la terre. Le tiers de la terre fut consumé, avec le tiers des arbres, et toute herbe haute.

(VIII :8) Le deuxième ange sonna de la trompette, et une sorte de grande montagne embrasée fut jetée dans la mer. Le tiers de la mer devint du sang.

(VIII :9) Le tiers des créatures qui vivent dans la mer mourut, et le tiers des navires périt.

(VIII :10) Le troisième ange sonna de la trompette : il tomba du ciel une grande étoile qui brûlait comme un flambeau ; elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux.

(VIII :11) Le nom de cette étoile est Absinthe : le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d’homme moururent de ces eaux, car elles étaient devenues amères.

(VIII :12) Le quatrième ange sonna de la trompette. Le tiers du soleil, le tiers de la lune et le tiers des étoiles furent frappés : et le jour perdit le tiers de sa clarté, de même que la nuit.

(VIII :13) Alors je vis et entendis un aigle qui volait au zénith et disait d’une voix forte : « Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres voix de la trompette, des trois anges qui vont sonner ! »


(IX :1) Le cinquième ange sonna de la trompette : je vis une étoile tombée du ciel sur la terre, et la clé du puits de l’abîme lui fut donnée.

(IX :2) Elle ouvrit le puits de l’abîme, et il monta du puits une fumée semblable à celle d’une grande fournaise, qui assombrit le ciel et l’air.

(IX :3) De la fumée des sauterelles surgirent sur la terre, et il leur fut donné le même pouvoir qu’aux scorpions de la terre.

(IX :4) Il leur fut recommandé de ne faire de mal ni à l’herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni aux arbres, mais seulement aux hommes dont le front n’était pas marqué du sceau de Dieu.


(IX :11) Elles avaient pour roi l’ange de l’abîme, dont le nom en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon.


(IX :7) Ces sauterelles rappelaient les chevaux armés pour le combat, elles avaient sur la tête comme des couronnes semblables à de l’or, et leurs visages étaient comme des visages d’hommes.

(IX :8) Elles avaient des cheveux comme des cheveux de femmes, et leurs dents étaient comme des dents de lions.

(IX :9) Elles étaient comme cuirassées de fer, et le bruit de leurs ailes rappelait celui de chars à plusieurs chevaux s’élançant au combat.

(IX :10) Leurs queues étaient semblables à celles des scorpions, munies d’aiguillons ; et elles avaient dans leurs queues le pouvoir de nuire aux hommes pendant cinq mois.


(IX :5) Il leur fut donné, non de les faire mourir, mais de les faire souffrir pendant cinq mois, de la souffrance qui est celle qu’inflige le scorpion lorsqu’il attaque un homme.

(IX :6) En ces jours-là, les hommes chercheront la mort, et ne la trouveront pas ; ils souhaiteront mourir, et la mort les fuira.


(IX :12) Ce premier Malheur passé, en voici deux autres qui lui font suite.

(IX :13) Le sixième ange sonna de la trompette, et j’entendis une voix venant des quatre cornes de l’autel d’or qui est devant Dieu ;

(IX :14) elle disait au sixième ange, celui qui tenait la trompette : « Délie les quatre anges liés sur le grand fleuve Euphrate. »

(IX :15) Aussitôt les quatre anges, qui étaient prêts pour l’heure, le jour, le mois et l’année, furent déliés pour faire périr le tiers des hommes.


(XIV :1) Puis je vis l’Agneau debout sur le mont Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille qui portaient son nom et le nom de son Père sur le front.


(XIX :13) il est revêtu d’un manteau teint de sang. Son nom est : « le Verbe de Dieu. »


(XI :14) Le deuxième Malheur passé, voici bientôt le troisième.

(XI :15) Le septième ange sonna de la trompette, et l’on entendit de grandes voix dans le ciel, qui disaient :« La royauté du monde a passé à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera dans les siècles des siècles. »


(XIV :6) Je vis alors un autre ange qui volait au zénith, il avait une bonne nouvelle éternelle à annoncer à ceux qui résident sur terre, à toute nation, tribu, langue et peuple ;

(XIV :7) il disait d’une voix forte : « Craignez Dieu et rendez-lui gloire, car elle est venue, l’heure de son jugement ; adorez Celui qui a fait le ciel et la terre, et la mer et les sources d’eaux. »


(VI :15) les rois de la terre, les grands, les chefs de guerre, les riches, les puissants, les esclaves et les hommes libres, tous se réfugièrent dans les cavernes et les rochers des montagnes,

(VI :16) disant aux montagnes et aux rochers :« Tombez sur nous, et dérobez-nous à la face de Celui qui est assis sur le trône et à la colère de l’Agneau,

(VI :17) car le grand jour de leur colère est venu, et qui peut tenir contre elle ? »


(VIII :5) Puis l’ange prit l’encensoir, l’emplit du feu de l’autel, et le lança sur la terre ; il y eut des tonnerres, des cris, des éclairs et un tremblement de terre,


(VI :13) Les étoiles s’abattirent sur la terre, comme les figues vertes du figuier battu par l’ouragan ;

(VI :14) Le ciel se retira comme un livre qu’on roule, toutes les montagnes et toutes les îles furent changées de lieu ;


(XI :16) Et les vingt-quatre vieillards qui étaient assis devant Dieu sur leur trône, tombèrent la face contre terre et adorèrent Dieu,

(XI :17) en disant : « Nous te rendons grâces, Seigneur, Dieu Tout-Puissant, qui es et qui étais, de ce que tu as pris possession de ta grande puissance et de ta royauté.

(XI :18) Les nations s’étaient irritées, mais voici que sont venus ta colère, et le temps de juger les morts, de donner leur salaire à tes serviteurs les prophètes, aux saints, à ceux petits et grands qui craignent ton nom, et d’exterminer ceux qui corrompent La terre.


(XIX :6) Puis j’entendis comme la voix d’une foule nombreuse, comme le bruit des grandes eaux, comme le grondement de violents coups de tonnerre qui disaient : « Alléluia ! Car il a établi son règne, le Seigneur notre Dieu tout-puissant.


(XXI :3) Puis j’entendis, venant du trône, une voix forte qui disait :« Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux.

(XXI :4) Il essuiera toute larme de leurs yeux ; il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus de deuil, de cri de douleur, car les premières choses s’en seront allées. »

(XXI :5) Et celui qui était assis sur le trône dit : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Il dit encore : « Écris, car ces paroles sont dignes de foi et véridiques »

(XXI :6) Puis il me dit : « C’en est fait ! Je suis l’alpha et l’oméga, le principe et la fin. A celui qui a soif, moi je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement.

(XXI :7) Ce sera l’héritage du vainqueur ; et je serai Dieu, et il sera mon fils.

(XXI :8) Quant aux lâches, aux incrédules, aux abominables, aux assassins, aux débauchés, aux sorciers, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur départ sera dans l’étang embrasé de feu et de soufre : c’est la seconde mort. »


(XIX :4) Et les vingt-quatre vieillards et les quatre êtres vivants tombèrent à genoux et adorèrent le Dieu assis sur le trône, en disant :« Amen ! Alléluia ! »

(XIX :5) Et du trône vint une voix qui disait : « Louez notre Dieu, vous tous ses serviteurs, vous qui le craignez, les petits et les grands ! »


(VII :11) Tous les anges, qui se tenaient autour du trône, des vieillards et des quatre êtres vivants tombèrent la face contre terre devant le trône et adorèrent Dieu,

(VII :12) en disant :« Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance et la force soient à notre Dieu dans les siècles des siècles, amen ! »

(VII :13) Alors un des vieillards prit la parole et me dit : « Ceux qui sont vêtus de robes blanches, qui sont-ils et d’où sont-ils venus ? »

(VII :14) Je lui répondis :« Mon seigneur, tu le sais. » Et il me dit :« Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation. Ils ont lavé leurs robes et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau ;

(VII :15) aussi se tiennent-ils devant le trône de Dieu, et le servent-ils jour et nuit dans son Temple ; et celui qui est assis sur le trône dressera sa tente au-dessus d’eux.

(VII :16) Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, le soleil ni les soufflent brûlants ne les accableront plus.

(VII :17) Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les mènera aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »


(XXII :1) Puis il me montra le fleuve de l’eau de la vie, resplendissant comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau.

(XXII :2) Sur la place de la ville, en son milieu, et de part et d’autre du fleuve, se trouvait l’arbre de vie, qui produit douze récoltes de fruits, qui donne chaque mois sa récolte de fruits, et dont les feuilles servent à la guérison des nations.

(XXII :3) Il n’y aura plus d’anathème. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville, et ses serviteurs lui rendront un culte,

(XXII :4) et ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts.

(XXII :5) Il n’y aura plus de nuit, ils n’auront pas besoin de la lumière d’une lampe ni de la lumière du soleil, car c’est le Seigneur Dieu qui brillera sur eux, et ils régneront dans les siècles des siècles.


(XIX :9) (L’ange) Il me dit alors : « Écris : Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau ! » Il ajouta : « Ce sont là paroles véridiques de Dieu »

(XIX :10) Et je tombai à ses pieds pour l’adorer, mais il me dit : « Non, attention ! Je suis un serviteur comme toi et tes frères, qui ont reçu le témoignage de Jésus ; adore Dieu ! » Le témoignage de Jésus, c’est en effet l’esprit prophétique.


(XI :1) On me donna un roseau semblable à une baguette ; et l’on me dit : « Lève-toi, mesure le Temple de Dieu, L’autel, et ceux qui adorent.

(XI :2) Le parvis extérieur du Temple, laisse-le et ne le mesure pas, car il a été livré aux nations qui fouleront la ville sainte pendant quarante-deux mois.


(XXI :22) Je ne vis pas de Temple dans la ville ; car c’est le Seigneur Dieu tout-puissant qui est son temple, ainsi que l’Agneau.

(XXI :23) La ville n’a pas besoin du soleil ni de la lune pour l’éclairer, car la gloire de Dieu l’illumine, et sa lampe, c’est l’Agneau.

(XXI :24) Les nations marcheront à sa lumière, les rois de la terre y apporteront leur gloire.

(XXI :25) Ses portes ne se fermeront pas au long des jours, car il n’y aura pas de nuit.

(XXI :26) On y apportera la gloire et l’honneur des nations.

(XXI :27) Et rien d’impur n’y entrera, ni quiconque commet abomination et mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau.


(VII :9) Après cela, je vis une foule immense, que nul n’aurait pu compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, une palme à la main.

(VII :10) Et ils criaient d’une voix forte :« Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le trône, et à l’Agneau. »


(XIX :7) Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse, rendons lui gloire, car elles sont venues, les noces de l’agneau ; son Épouse s’est apprêtée,

(XIX :8) et il lui a été donné de se vêtir de lin fin, d’une blancheur éclatante, pur. » Car ce lin fin, ce sont les œuvres de justice des saints.


(XIV :12) Ici se fonde la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus.


(......)

 




Dans ce réagencement que nous vous proposons, nous créons une fenêtre céleste autonome dans laquelle nous suspendons provisoirement le fil du « guide angélique » ouvert en (XVII:1), afin de regrouper uniquement les versets relevant du plan céleste du Temple (XIX:4-10) puis (XI:1–2). Ce recentrage fait apparaître la chaîne prostration → relève → mission. Dans ce cadre, le « il » de (XIX:9) (ma base Larousse traduit « l’ange me dit ») est lu au niveau du Temple comme parole d’un Vieillard. Le fil angélique sera repris dans la composante terrestre à venir.



Quelques précisions sur les placements les plus tranchés par rapport à l'ordre traditionnel :


(XI :1-2) — la mesure du Temple s'ouvre par un impératif : « Lève-toi, mesure le Temple de Dieu ». Cet ordre suppose une prostration antérieure — celle de Jean tombé aux pieds de l'ange en (XIX :10). Jean est relevé pour mesurer ce qu'il a vu, en clôture.


(VI :13-17) — les étoiles qui s'abattent, le ciel qui se retire, les rois qui se cachent. Ces versets décrivent la fin et non le sixième Sceau. Rapatriés au climax du Jugement final, après la septième Trompette.


(XVI :7) — « j'entendis l'autel qui disait : oui, tes jugements sont véritables ». L'autel qui parle est la voix des martyrs « sous l'autel » (VI :9). Le verset rejoint le cinquième Sceau.



Nous tenions donc à souligner que cette reconstruction n'est pas figée. Il y a une part de subjectivité dans certains choix concernant le positionnement des versets, et cette proposition peut potentiellement évoluer au fur et à mesure que des observations pertinentes viennent s'ajouter.


Par contre, le schéma et la teneur de cette partie de la prophétie représentent définitivement le cadre de référence essentiel pour en comprendre et interpréter le message.


Cette fenêtre céleste constitue le premier pilier de la reconstruction globale de l'Apocalypse de saint Jean.


Bonne lecture.





 
 
 

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